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Lettre de Mars 1997
Mars
samedi 1er mars 1997
La Lettre de mars 1997
No : 18
Sommaire
:
Editorial
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Echos de CSDPTT
Assemblée générale de
CSDPTT
.
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Echos des postes et télécoms
dans le monde
Iridium lance ses premiers satellites.
OMC : la mondialisation- concentration en
marche .
Argentine : protestation contre les
hausses du téléphone .
Construction de la première station Globalstar
à Toulouse.
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Madagascar
Article
Internet en Afrique à tout prix ?
De Benoit Dumolin
Toujours plus !
L’accord OMC (Organisation du Commerce) sur l’ouverture des marchés
des télécommunications est signé.
On nous dit que c’est bon pour les consommateurs parce que la concurrence
fait baisser les prix. Mais les consommateurs ne sont-ils pas aussi des
travailleurs ? Nous travaillons au Télécom mais nous achetons
des voitures (dont les prix ne baissent d’ailleurs pas). Et pour que les
constructeurs européens puissent survivre il faut donc fermer des
usines (voir en Belgique). Mais les ouvriers sont des usagers du téléphone.
Et pour affronter la concurrence il faut diminuer les emplois à
France Télécom. etc... Quant à la réalité
de la baisse des prix du téléphone, encore faut-il y voir
d’un peu plus près.
Soyons francs. Les plus gros opérateurs qui ont bâti
leur puissance en situation de monopole trouvent que les marchés
nationaux sont désormais insuffisants et qu’il faut désormais
gagner de l’argent ailleurs. Qu’est ce que les Etats retardataires au point
de vue des télécoms ont-ils à gagner ? Le développement
de leur réseau au prix d’une perte de souveraineté ?
Quand aux transferts de technologie qui ne sont restés il est
vrai qu’au niveau du discours, on peut leur dire définitivement
adieu.
Les Etats qui avaient toutes les peines du monde à trouver des
financements publics n’ont donc plus d’autre choix que de vendre leurs
opérateurs publics à des consortiums internationaux dont
on ne peut pas dire que le premier souci soit d’amener le téléphone
aux populations mais plutôt de s’arracher les clients les plus solvables
avant qu’ils ne se tournent vers un concurrent. Certes au moment des appels
ils font des promesses dont on ne pourra juger la réalité
que dans quelques années.
De plus ces Etats se verront privés de recettes qui vont cruellement
faire défaut au bon fonctionnement leurs services sociaux pourtant
déjà bien démunis. Certes cela ne faisait pas toujours
partie de leur priorité mais cela ne fera sans doute qu’empirer.
Des consortiums plus puissants que des Etats ? N’est-ce pas pour aujourd’hui ?
La rédaction
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Echos de CSDPTT
de CSDPTT.
C’est le 7 février que s’est tenu l’assemblée générale
de CSDPTT. Annick de Toulouse représentait les adhérents
de cette ville qui s’étaient réunis une semaine auparavant.
Ils ont établi un programme de travail pour l’année.
Le premier axe consiste à poursuivre les recherches en vue de la
récupération de matériel de téléphone
rurale puis de prendre en charge l’installation en collaboration avec l’ONATEL.
L’un des adhérents entretenant des liens avec une femme chef de
centre en Guinée, ils vont essayer de la faire en France afin qu’elle
puisse améliorer ses connaissances et établir des liens amicaux
et professionnels suivis. Enfin ils se sont engagés à tenir
une table pour faire connaître CSDPTT dans un restaurant administratif
à Toulouse.
A Paris le programme est aussi chargé. Il a été
décidé de renforcer les liens avec l’ADCYF (association pour
le développement du cercle de Yélémané en France).
Un rapport d’amitié et de coopération se met peu à
peu en place avec le bureau de poste de Yélémané.
Des contacts seront pris avec l’ADCYF afin d’étudier comment compléter
les installations téléphoniques en cours d’installation par
la SOTELMA. Le téléphone devant être installé
à Sérékéni où CSDPTT avait un projet
nous étudierons comment les aider à prendre en charge une
ou deux lignes collectives pour le groupement villageois.
Enfin des micro-ordinateurs 386 ont été récupérés,
et d’autres pouvant l’être, nous réfléchirons à
la mise en place de projets autour de ces micro-ordinateurs.
Plusieurs tables sont prévus dans les restaurants administratifs,
l’une à Montrouge à la DR de France Télécom,
l’autre à la direction de Paris Sud-Est de la Poste. Un voyage
collectif sera organisé au dernier trimestre 1997 auquel tous les
adhérents et amis sont conviés.
Aussi si l’année 1996 n’a pas été très
bénéfique, il semble que l’année 1997 commence sous
de meilleurs hospices.
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Echos des postes et télécoms
dans le monde
Iridium lance ses premiers satellites.
Malgré quelques retards de dernières minutes, Iridium
a lancé ses trois premiers satellites. Pour un investissement prévu
de l’ordre 20 milliards de francs, le projet consiste au lancement
de 66 satellites en orbite basse (778 km de la terre) qui doivent permettre
de couvrir virtuellement l’ensemble de la terre de façon à
pouvoir atteindre n’importe quel abonné quelle que soit sa position.
Initié par Motorola, Iridium qui doit ouvrir son service en 98 se
fixe pour objectif 1,6 millions d’abonnés en l’an 2000. L’équilibre
devrait être atteint avec 850000 abonnés.
A propos d’Iridium nous publions ci-dessous les réflexions Pascal
Renaud, chercheur, tiré d’un forum de discussion du Monde
Diplomatique sur Internet. « Dans le projet iridium, l’infrastructure
de télécommunication n’est pas dans le pays utilisateur,
elle ne concourt pas à l’aménagement du territoire. Elle
est délocalisée dans les pays du Nord.
La fabrication des satellites, des terminaux, la commutation
est entièrement réalisée aux Etats Unis ou en Europe.
Même la commercialisation des services peut échapper au Sud
"grâce" aux réseaux internationaux de télé-achat.
Au-delà de la perte évidente de souveraineté du
pays, quels bénéfices attendre de cette technologie révolutionnaire
?
Les établissements les plus solvables, notamment les entreprises
multinationales, bénéficieront d’un réseau de grande
qualité, insensible aux catastrophes naturelles nous dit le constructeur,
insensible aussi à la situation économique et sociale du
pays.
En séduisant la clientèle la plus solvable, les réseaux
satellitaires vont inévitablement rendre le financement de réelles
infrastructures locales de plus en plus difficile. Il en résultera
une détérioration ou un renchérissement des liaisons
locales. Plus grave encore, les pays en développement risquent de
souffrir de la délocalisation des emplois qualifiés. Plus
besoin d’ingénieurs et de techniciens sur place, tout est géré
à distance. C’est le potentiel technologique du pays qui peut ainsi
être sinistré, réduisant ses chances de conquérir
à terme une meilleure position. »
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OMC : la mondialisation- concentration en marche
.
Après quelques 3 années de négociation un accord
vient d’être signé en février par 68 pays dans le cadre
de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) ex GATT. Cet accord ouvre
le champ à une compétition mondiale accrue dans le domaine
des télécommunications. Il englobe des services aussi
divers que la téléphonie, la diffusion par satellite,
la radiomessagerie, la téléphonie cellulaire ou le transfert
de données numériques. Les signataires, qui ont généré
en 96 l’an passé 93% du chiffre d’affaires du marché des
télécoms évalué à 3820 milliards de
francs, se sont en effet engagés dans des délais variables
à supprimer leurs monopoles dans ce secteur et pour la plupart d’entre
eux à permettre à des sociétés étrangères
de prendre des participations majoritaires dans les sociétés
de télécommunications.
Les compagnies américaines apparaissent comme les principales
bénéficiaires. En effet parmi les 35 opérateurs du
secteur 25 sont américains (AFP DU 12/12/97°). La représentante
américaine Mme Barshefsky, principale artisane de l’accord a exprimé
sa satisfaction en ces termes : « Avant l’accord seulement 17% des
premiers marchés des télécoms étaient ouverts
aux compagnies américaines. Maintenant elles ont accès à
presque 100% d’entre eux ».
Cet accord devrait aussi bénéficier aux opérateurs
ayant négocié des alliances globales ; BT-MCI, Global One
qui regroupe France Télécom, Sprint et Deutsche telekom,
Telia, filiale internationale de Telefonica et ATT. Pour séduire
les usagers les commentateurs font état d’une étude d’experts
(beaucoup oublient de dire américains) promettant des baisses de
tarifs pouvant représenter 1000 milliards d’économies dans
les 10 ans, ce qui serait bénéfique pour l’économie
en général. Mais la suppression des monopoles privera les
Etats d’une partie de leur ressource. Devront-ils aussi tous comme aux
Etats-Unis gravement diminuer leurs programmes sociaux ? Les consommateurs
devraient y gagner si l’on s’en tient aux statistiques de l’IUT qui font
état de communications en Inde 30 fois plus chères qu’aux
Etats-Unis. Mais est-ce uniquement dû à l’ouverture du marché,
les Etats-Unis n’avaient-ils pas déjà largement développé
leur réseau avant d’ouvrir leur marché ? Dommage qu’aucun
commentateur n’ait mis cet accord en relation avec les récentes
hausses en Argentine (voir ci-dessous).
En Afrique, le rachat des opérateurs nationaux par des opérateurs
globaux ne fera qu’accentuer la dépendance technologique et la dépendance
tout court enlevant aux Etats déjà trop fragiles la maîtrise
de ses communications.
Parmi les pays signataires signalons en Afrique la Côte d’Ivoire,
le Ghana, la Tunisie, l’Egypte et l’Afrique du Sud. Il ne peut évidemment
s’agir pour eux que d’ouvrir leur marché sans grand espoir de pénétrer
celui des autres
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Argentine : protestation contre les hausses
du téléphone .
Telecom Argentina (où est présente France Télécom)
et Telefonica de Argentina faisaient pression depuis un certain temps sur
le gouvernement pour obtenir une baisse des tarifs interurbains et internationaux
et une hausse des communications locales arguant de la concurrence des
entreprises américaines de call-back.
Un projet de hausse avait été repoussé par les
députés en Octobre. Finalement c’est par décret
présidentiel que des hausses pouvant aller jusqu’à 60% dans
certains cas ont été imposées début février.
Les réactions ne se sont pas fait attendre, l’opposition a même
appelé à une grève du téléphone pendant
une demie-heure le 10 février. Les compagnies de téléphone
évoquent la nécessité de développer et moderniser
le réseau. Telecom Argentina s’est engagé à ristourner
à ses clients toute recette excessive résultant de ces hausses
récentes.
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Construction de la première station
Globalstar à Toulouse.
Le projet Globalstar est le plus sérieux concurrent d’Iridium
parmi les quelques 10 projets satellitaires globaux du même ordre.
Moins ambitieux qu’iridium, l’investissement en représente un peu
plus de la moitié. Le projet prévoit le lancement de 56 satellites
qui ne seront cependant pas munis de système de commutation comme
ceux de Iridium. France Télécom et Alcatel sont associés
à Globalstar par l’intermédiaire de la société
TESAM. La station de Toulouse couvrira une zone de 3000 km de diamètre
allant du nord de l’Allemagne au sud du Maroc et de l’Ouest de l’Espagne
à lest des Etats de l’ex-Yougoslavie.
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Madagascar
Un nouveau cyclone meurtrier baptisé Gretelle a traversé
le 25 janvier le sud de Madagascar, causant de nombreux dégats dans
une zone de 500 km2, frappant une quinzaine de préfectures sur les
cent onze du pays. Les dernières estimations faisaient état
d’environ 150 morts et de près de 500000 sans abris.
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Après une logue période d’incertitude, c’est finalement
Didier Ratsiraka qui a remporté l’élection présidentielle
malgache du 29 décembre par 50,71 % ce qui représente 25%
des inscrits compte tenu des nombreuses abstentions.
Arrivé au pouvoir en 74, il avait du faire face à une
importante révolte populaire en 91 dirigé par celui qui avait gagné
les élections en 93 et qu’il vient de battre. La situation
des malgaches n’a cessé de se dégrader et l’ex-nouveau
Président aura fort à faire pour remonter la pente.
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Après une interruption momentanée,
nous reprenons avec ce numéro la publication d’expressions libres
autours des thèmes abordés par la Lettre de CSDPTT :
Télécommunications et développement. Bien sur, n’hésitez
pas à réagir par écrit. Alors à vos plumes.
Que ce soit un long article ou une réflexion courte nous vous publierons.
Mais si c’est long nous préférons recevoir vos articles sur
disquettes 3 pouces et demi compatibles PC.
La Rédaction.
Article
Internet en Afrique à tout prix ?
Présentées par certains comme la panacée aux problèmes
de développement de l’Afrique, les nouvelles technologies de l’information
et de la communication sont devenues un véritable enjeu pour
les agences de coopération internationale. Chacune d’entre elles
est en train de développer à plus ou moins grande échelle
un volet « technologies de l’information » et de nombreux programmes
: l’initiative Leland accorde 500000 $ par pays pour la connexion à Internet, la Banque Mondiale, en collaboration avec de nombreux
bailleurs, a lancé InfoDev, l’Union Internationale des Télécommunications
a également lancé un programme de plusieurs dizaine de millions
de francs et les agences de la Francophonie s’engagent de près dans
la connexion des pays francophones.
Si ces différents organismes ont constaté les énormes
contraintes techniques (capacités des lignes, télédensité,
coûts des télécommunications) au développement
de l’Internet, il n’en demeure pas moins que des solutions ont été
proposées pour permettre à l’Afrique de prendre en marche
le train de la « révolution informationnelle ». Le développement
de nouvelles technologies (de type VSAT ou Packet radio) dont les prix
deviennent de plus en plus abordables permet de franchir le fossé
technologique qui sépare le transfert analogique de l’information
via des fils de cuivre, du transfert numérique et sans fils.
La solution proposée par bon nombre d’agences multilatérales est d’encourager la concurrence du secteur privé tout en déréglementant
ou en privatisant les opérateurs nationaux de télécommunications.
Mais les gouvernements doivent alors renoncer à ces revenus émanent
du secteur des télécommunications, source de revenus
rare et non négligeable. Par ailleurs, un responsable de la SOTELMA
(Mali) confiait récemment sa crainte vis à vis d’Internet étant
donné le profit important les revenus importants qu’elle tire
des appels internationaux.
Dès lors, les opérateurs publics de télécommunications
peuvent être amener à jouer un jeu étrange : comme
c’est le cas au Gabon, pour l’OMS du Congo, et le CIRAD en Centrafrique,
l’opérateur public permet l’installation de VSAT en taxant le nouveau
service, doublant ainsi les coûts d’entretien d’un VSAT standard.
Il faut par ailleurs s’interroger sur le fait que les dossiers de privatisation
attirent peu les grands opérateurs car ils ne situent pas l’Afrique
subsaharienne dans leur plan stratégique En Côte d’Ivoire
par exemple, ATT s’est défini davantage comme conseiller technique
et fournisseur d’équipement vis à vis de Citelcom.
Encore une fois, l’Asie et l’Europe de l’Est offrent des opportunités
de chiffres d’affaires sans commune mesure avec l’Afrique et on peut se
demander comment ces opérateurs une fois privatisés comptent
tirer des bénéfices sur Internet de la desserte des zones
rurales éloignées.
Il apparait également que tous les projets font la part belle
à la levée d’obstacles relevant de problèmes technologiques
ou financiers (connectivité, tarifs de télécommunications
, équipement) alors que les transferts de technologies dont les
échecs ne manquent pas sur le continent africains échouent
d’abord en raison d’obstacles qualitatifs qui concernent davantage les
attitudes et les mécanismes de prise de décision et de diffusion
ainsi que la volonté politique.
A noter enfin que l’expérience de SATELIFE
/ Healthnet qui consiste à envoyer un satellite basse
altitude permettant aux personnel médical des pays africains d’envoyer
et de recevoir de l’information a suscité un réel engouement
qui cache mal les moyens financiers nécessaires à la multiplication
d’expériences similaires dans d’autres domaines.
Si aujourd’hui le nombre de pays africains non connectés à
Internet diminue fortement, il faut reconnaître que le nombre d’abonnés
au service Internet reste faible (moins de 200 personnes au Bénin
et au Centrafrique, pays disposant d’un accès complet - Full IP).
Et MaliNet , réseau de messagerie électronique malien, cité
comme exemple de réussite avec un ratio actuel de 3% (600 clients
de messagerie électronique pour 20000 lignes principales au Mali),
ce qui représenterait le double du ratio français actuel
(1,5% avec 500000 boîtes à lettres électroniques pour
33 millions de lignes France Telecom), est dépendant d’une clientèle
composée de nombreuses ONG du Nord, d’expatriés et d’entreprises
étrangères.
Côté projet enfin, ce n’est que récemment qu’une
importance a été donnée aux contenus, mais il faut
se rendre compte que mettre de l’information en ligne résulte d’un
long processus de production et de diffusion d’information déjà
rôdé. L’outil aussi puissant soit-il ne produit pas de l’information
de manière autonome et c’est dans l’intégration avec d’autres
médias et en relation avec d’autres sources d’information que pourra
se traduire sur Internet la spécificité des productions africaines.
Dans l’immense base de données multimédia, qui produira les
savoirs de l’Afrique et sur l’Afrique ? Et d’Afrique, à quelle information
accèdera-t-on sur la toile quand on pense que de nombreux sites
sur l’Afrique sont actuellement hébergés au Nord ?
Un partenariat en profondeur soucieux d’impliquer réellement
les africains dans une réflexion sur l’enjeu de ces nouvelles technologies
de l’information et de la communication est à mettre en place. Pour
ne pas constater dans vingt ans ou moins que les politiques de coopération
dans ce domaine également, ont produit si peu de fruits...
Benoît DUMOLIN
Coordinateur GlobeNet